Poème : BAIGNADE À unique LA CHUTE A VAMPA
( Poème d'enfance et des souvenirs )
La baignade à la chute de vampa ; nous nous baignerions dans chute de vingt – quatre mètres de la hauteur ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous sommes dans la ville – capitale de KIMPESE sous le pied de la chaine de montagne BANGU ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous y allions des fois pour ces vastes forets des manguiers de toutes espèces pour en manger et s’amuser ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous traversions son pont suspendu des lianes et bambous et roseaux et bois, génie des ancêtres ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous traversions la station des pompages d’eau situé dans le village de KIMUANA ou était situé un camp des réfugiés de HCR, IRC, PAM, MEDECINS SANS FRONTIERES, OXYFAM et PAM, l’on se baignait avec eux et jouer en pleine foret des manguiers en mangeant aussi des mangues mures avec eux ! …
La baignade à la chute de vampa ; c’était dans la province du BAS – CONGO, district des CATARACTES en REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, pendant les colonies scolaires, nous y allions aussi, mais c’était mieux quand nous allions entre nous la jeunesse ! …
La baignade à la chute de vampa ; parfois, nous traversions frauduleusement les carrières des calcaires et argiles de la CIMENTERIE NATIONALE DE KIMPESE, c’était une très grande de la province voire du pays qui fabriquent les ciments, pour nous c’était qu’un jeu ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous y passions par cette carrière puisqu’il y avait une rivière alors nous y baignerions de nouveau pendant quelques heures avant les gardes, c’était marrants, nous étions très jeunes vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; mais avant que les dynamites qui cassaient les rochers des montagnes soient activés, une sirène sonnée, c’est uniquement à 13h 00 et 17h00, dont deux fois par jours, puis nous sortions vite de l’eau de la rivière et nous courions, il nous arrivait parfois d’oublier nos tenues vestimentaires et affaires personnelles et nos paniers de mangues mures, c’était très drôle et rigolo, nous étions très jeune vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; une fois que nous finissions cette deuxième aventure, nous entamions la troisième qui était traversée le grand centre hospitalier des missionnaires protestants appelé « I.M.E », là aussi, il y avait une rivière et nous y allions baigner de nouveau et dès que nous finissions nous traversions à pieds la piste argileuse privée d’avions de l’hôpital pour regarder les avions atterrir et voler, c’était en encore amusant et nous étions très jeunes vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; dès que nous finissions, nous traversions la savane de la ville de KIVUVU, c’est là ou ma défunte mère est enterrée pour aller à la ville de LUKALA plus précisément à la carrière des calcaires et argiles de la cimenterie de LUKALA / MARC FOREST, pour y baigner à une rivière que l’on avait baptisée « 4ème dernier bain pur ou dernière baignade pure » qui s’y trouvait en pleine carrière. Et, pour les dynamites qui cassaient les rochers de la carrière c’était pareil sauf que là -bas, c’était toutes les heures d’intervalles à compter de 7h 00, c’était là une baignade complète, selon nous, c’était amusant car nous étions très jeunes vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; puis, nous rentions chez nous et nous faisions de la moto voire nous conduisions des motos 400, 500 même 750. Tandis que les motos 125 et 100, nous disions c’étaient pour les autres, mais nous étions très jeunes vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; moi, personnellement, en réalité, je n'avais fait que ce parcours de la baignade pendant deux reprises puisque, vu mon père et ma mère, c’était impossible d’y aller mais bon je l’avais qu’à même fait, deux fois, nous étions très jeunes vraiment ! …
La baignade à la chute de vampa ; quand à la moto, j’en avais eu que trois en vérité, car ma première moto 400 mon père l’avait faite broyer à la casse, et ma deuxième moto 500 ma mère l’avait faite broyer à la casse afin ma dernière moto 400 ma mère l’avait faite broyer à la casse, ils m’avaient donnés l’interdiction d’office de conduire ces enjeux. Et, depuis lors je n’en ai plus touché jusqu’aujourd’hui ! …
La baignade à la chute de vampa ; ça c’était quand je pouvais trouver frauduleusement un créneau pour aller jouer avec les amis au parcours de la baignade et aux courses des motos mais les occasions étaient rarissimes et les sanctions parentales étaient très strictes, c’était mieux de renoncer que perdre à chaque fois mes motos et privés d’argent des poches ! …
La baignade à la chute de vampa ; au sein de la maison, j’avais mon petit atelier de peinture et écriture car ma mère m’apprenait beaucoup à écrire et lire, elle m’avait beaucoup appris la poésie mais disons la littérature en générale tandis que mon père quand à lui il m’apprenait beaucoup les dessins et la peinture, des fois, je me demandais pourquoi tout cela puisque ce n’étaient même pas leurs professions ! …
La baignade à la chute de vampa ; mais aussi notre parcours de moto suivait presque la même logique que la baignade sauf que nous n'entrions pas aux carrières, nous suivions que les routes qui étaient construites pour les véhicules ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous partions du point de départ de la ville de KIMPESE à CECO / IPE, nous nous dirigions vers la ville de BANGU, en passant par le village KIMUANA, nous entrions aux routes de la cimenterie nationale de KIMPESE (CINAT) en traversant la carrière du coté droit et puis le camp d’habitations des hauts – cadres, ensuite le camp d’habitation des cadres – moyens en passant du coté droit de l’usine – industrielle. Et, nous sortions à la route nationale macadamisée provenant de la ville portière de BANANA / MUANDA vers la capitale KINSHASA. Ensuite, nous coupions à la CRAFOD – centre des recherches agronomiques et vétérinaires en traversant ses grands champs des mais, soja et agrumes jusqu’aller sortir à l’aéroport privé du centre hospitalier IME, en passant par la morgue, c’est là ou séjournée le corps de notre défunte maman en venant de la capitale Kinshasa, puis nous ressortions à la route nationale macadamisée provenant de la ville portière de BANANA / MUANDA vers la capitale KINSHASA. Et, nous continuons tout droit en traversant toute la ville de KIVUVU ou notre défunte maman est enterrée, j’ai des frissons quand j’évoque tout ça ! Nous continuions jusqu’à la ville de LUKALA précisément après l’usine – industrie de CILU (Cimenterie de LUKALA / MARC FOREST), c’était là , notre point de terminus que nous avions fixé. Puis nous retournions de la ville de LUKALA via la ville de KIVUVU via IME via CRAFOD jusqu’à la ville KIMPESE à CECO / IPE qui était notre point de départ et inversement notre point d’arrivée final. C’est ainsi que là nos courses des motos s’achevaient ! ...
La baignade à la chute de vampa ; mais la plupart des populations des villes de KIMPESE, BANGU, KIVUVU et LUKALA ainsi que des villages KIMUANA, NDEMBO, MANKAYI I et II, MBOMBO, MBUKA, KUMBI, TUMBA, LANDU PREMIER ET DEUXIEME travaillaient soit à la cimenterie de KIMPESE, soit à la cimenterie de LUKALA, soit à CRAFOD, au centre hospitalier IME, soit à CECO / IPE, soit au pompage d’eau de KIMANUA de l’entreprise étatique REGIDESO, soit ils étaient des agriculteurs, éleveurs, des grands commerçants et soit ils travaillaient comme des fonctionnaires de l’état. Par ailleurs, les habitants de village KWILU, il y a qu’en réalité huit pour cent de leur population qui travaille dans ce bassin car la plupart ils travaillent dans la ville de KWILU – NGONGO à la sucrerie de KWILU – NGONGO, la plus grande du pays voire de l’Afrique centrale! ….
La baignade à la chute de vampa ; quand à moi, nous avions plusieurs résidences secondaires ce qui m’arrivait souvent de me trouver avec mes parents tantôts dans la capitale KINSHASA, parfois à la ville de KIMPESE et tout ce bassin précité, soit à la ville de KASANGULU, KINSANTU, MBANZANGU –NGUNGU, LUOZI, soit à la ville de MATADI, KINZAMWETE, BOMA, MUANDA – BANANA! …
La baignade à la chute de vampa ; dans ce bassin, j’y avais passé plusieurs de mes vacances et vies ! …
La baignade à la chute de vampa ; surtout que notre défunte maman a beaucoup travaillé dans ce bassin, plus précisément dans la ville de KIMPESE comme fonctionnaire de l’état et comme présidente bénévole honorifique de la CROIX – ROUGE CONGOLAISE et INTERNATIONALE pendant plusieurs années, elle s’occupait beaucoup des réfugiés angolais qui se trouvaient aux camps des réfugiés de HCR / ONU de KIMUANA en compagnie des plusieurs ONG telles que IRC, OXFAM, MEDECINS SANS FROTIERES, PAM et HCR / ONU. Excellente raison pour laquelle elle est enterrée au centre de ce bassin qui est la ville de KIVUVU, j’ai des frissons quand j’évoque tout ça ! …
La baignade à la chute de vampa ; nous nous baignèrent dans chute de vingt – quatre mètres de la hauteur ! …
La baignade à la chute de vampa ; est sous l’eau, il y avait l’entrée de la grotte interminable se prolongeant à l’intérieur de la chaine des montagnes allant jusqu’à plus loin, ce qui attiré souvent les touristes européens et américains mais surtout des missionnaires, protestants, catholiques et des historiens, géographes et géologues scientifiques ! …
La baignade à la chute de vampa ; cette chute de vingt – quatre mètres de la hauteur est très spectaculaire, extraordinaire, mystique et magique. Il y en avait d’autres personnes qui s’y sont restées enfermées et introuvables dans sa grotte sous – marine à jamais ! Les rumeurs disaient qu’elle abrite l’ange des lumières et l’ange des ténèbres ! …
( Fin de Poème ) :
Musée Monographique de Créateur et Institution Artistique Émergente.
Votre ami Germain ISSESSA TOSSA